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XXIIe édition - Saumur

Frédérique LAVERGNE - Stop Here II
Stop Here II

Peinture [100×100]

Frédérique LAVERGNE

Née le 15/10/1968 à Draveil
Première sélection

Parcours : Les jours sans école de l’enfance de Frédérique Lavergne s’égrainaient en forêt de Rambouillet, au club hippique. Elle y était comme chez elle, elle y passait tous les week-ends, hébergée par la propriétaire des lieux, sa cousine… Ses parents y avaient leurs chevaux et partaient en promenade durant des après-midis entières. Elle savourait ces longues heures de petite fille en longeant les boxes, un à un, en visitant chaque pré, n’oubliant personne dans ses caresses.
Sa mère, styliste de métier qui dessinait à merveille, lui a appris cela : « pour dessiner, il faut d’abord apprendre à regarder. »
Voir, regarder, apprendre, se taire… Elle ne savait pas encore tenir un crayon qu’elle dessinait ses premiers chevaux dans le sol poussiéreux des manèges.
Plus tard, elle se concentrait sur les courbes, les volumes, la forme des vides… Et elle découvrait, en grandissant que dessiner est un état méditatif.
Les chevaux lui apprennent à peindre. Cela fait plus de quinze ans qu’elle cherche chaque jour à comprendre le lien qui unit nos âmes humaines à l’âme du cheval. S’il n’y avait pas eu cette passion pour le cheval, mais surtout cette interrogation sur ce que nous avons à faire ensemble, sur ce qu’ils ont à nous dire ; elle n’aurait pas trouvé la porte qui lui fit découvrir le chemin vers ce long apprentissage de la peinture. Quelques années plus tard, elle découvrit l’intensité dans les regards des grands félins et des chiens…

Stop Here II : « "S’il y avait une seule vérité, on ne pourrait pas faire cent toiles sur le même thème." Picasso

Alors comme ma vie semble dédiée à peindre le cheval (quinze ans sur ce thème déjà…), autant chercher à l’aborder en expérimentant chaque jour sur de nouvelles voies…
Cette toile peinte au couteau, est le résultat de mes pérégrinations artistiques.
Des toiles dites « inachevées ». Ce nom n’est d’ailleurs pas le bon, car achevées, elles le sont (autant qu’on puisse l’imaginer).
C’est plutôt un travail sur le « non-dit », conjugué à une recherche de l’essentiel. Peindre le minimum pour tenter de dire la force maximale de l’émotion. Les zones non-peintes elles-mêmes doivent avoir un intérêt, ajouter du sens.
Le couteau est une technique qui impose l’immédiateté et ne permet pas de repentir, ou très peu… Chaque ajout de matière est un choix, s’arrêter en est un aussi. »

Écouter Frédérique LAVERGNE [durée 2mn 26s]

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