Ailleurs » Cavadeos.com / monCava.com / Cavadeos.TV / Cavalivres / L’Annuaire du Cheval / Nos Petites Annonces / Votre Compte Aide
Bas relief en marbre Foussana de Tunisie, incrustation de marbre noir [62×38×10]
Né le 22/05/1957 à Roânne, France
Formation : Étudiant à la faculté d’Arts Plastiques de Strasbourg à partir de 1976, Philippe Griot suit parallèlement les cours de l’Atelier de sculpture à l’École d’Arts Décoratifs jusqu’en 1978. À cette date, il obtient son brevet de Compagnon Sculpteur, puis en 1979 sa Licence d’Arts Plastique Histoire de l’Art, et enfin son titre de Maître Artisan en 2001.
Dès 1981, Philippe Griot travaille comme sculpteur et tailleur de pierre dans l’entreprise familiale (7e génération) et en devient le responsable en 1993. Depuis novembre 2008, Philippe Griot est tailleur de pierre — sculpteur salarié indépendant (SA. BNPSI). Il participe également depuis 1999 à la formation des Apprentis pour les Compagnons du Devoir au CFA de Pont-de-Veyle.
Sa première exposition personnelle de sculpture a lieu à Cluny en 1993. Il participera ensuite 5 fois au Salon Ar(t)cheval de 1994 à 1999, où il décrochera 5 récompenses. Il expose et sera l’invité de nombreuses expositions telles qu’à l’Académie des Beaux-Arts du Creusot en 1997 et au Musée du Cheval en Suisse en 1998. En 2000, il obtient le 1er prix de sculpture au Salon de Pentecôte à Charlieu.
Philippe Griot réalise également de nombreux travaux d’Art Sacré et restaure depuis 1981 divers monuments historiques, avec notamment la reconstruction à l’identique de travées de voûte dans des églises de monastères en 1985 et 1988.
Le regard de l’ombre :
« La combinaison des derniers vers d’un poème attribué à Victor Hugo et une très belle photo de Christiane Slawik (Cheval Magazine) sont à l’origine de cette sculpture.
Dans le premier il est question d’un regard de cheval à l’agonie, dans la seconde un clair obscur d’où émergent l’encolure et la tête d’une bête magnifique, dans l’ambiance d’une mystérieuse lumière.
C’est donc délibérément que j’ai choisi de travailler en interprétant ce document photographique, pour essayer d’en traduire l’esprit dans le marbre. Ce marbre très foncé m’a permis de tenter une « sculpture colorée », en gérant les volumes avec les matières, les états de surface, et la patine. C’est une rupture avec la monochromie habituelle des sculptures en pierre et marbre pour une tentative poétique d’évocation de l’esthétique du cheval. »