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XXIIe édition - Saumur

Val CARR ORTOLAN - Haute Ecole
Haute Ecole

Sculpture - Papier sur structure métallique [44×43×16]

Val CARR ORTOLAN

Née le 03/06/1965 à Mandji (République du Gabon)
Première sélection

Parcours : L’Art est toute sa vie, oublié pendant quelques années, n’étant pas aussi disponible, Val Carr-Ortolan s’est décidée à ne plus avoir d’autres priorités… elle s’est vouée à la sculpture depuis 2007. Autodidacte, elle pense que c’est la meilleure façon de créer son propre style que de créer en farfouillant et en se perdant.
Pour les sculptures animalières, le cheval et le taureau se sont imposés à elle en tant que vecteurs d’émotions.
Après avoir suivi des cours à l’Académie d’Art Roederer à Paris, elle a eu l’opportunité de travailler pour la galerie Parisienne, Le monde de l’Art dans le 11ème arrondissement. Partie pendant une dizaine d’année à l’étranger, dès son retour en France, elle a décidé de se mettre à la sculpture, abandonnant ses pinceaux puisqu’au départ sa passion était la peinture.

    Elle a eu la chance de faire de nombreuses expositions :
  • Orléans, avec la société artistique et littéraire du Loiret,
  • Au Château de Saint Jean le Blanc,
  • Au Château de Saran,
  • Hôtel Mercure Tour Eiffel à Paris
  • 11ème biennale de sculpture de Rambouillet en 2013,
  • Galerie MamMutti à l’Ile de Ré en 2013,
  • Aranima dont les Jeux équestres mondiaux de Caen en 2014.
Elle est également l’artiste permanente de la Galerie Rive mauve.

Haute Ecole : « Le choix de ma technique :
Cette matière me permet de travailler des petits formats comme des monumentaux. De part sa légèreté, elle m’offre des possibilités inouïes. La terre ne pouvant pas m’offrir cette facilité de création. Une matière fragile et légère qui permet pourtant d’exprimer les émotions les plus fortes.
Je travaille sur une armature métallique, qui constitue le squelette de ma sculpture, puis sur les volumes, avec du papier journal encollé. Je le modèle comme avec de l’argile, je retrouve d’ailleurs la même sensualité qu’avec cette dernière. Le papier se déchire, s’étire, se tord, se malaxe… Après bon nombre de couches qui donnent à la pièce sa solidité, j’applique des bandelettes de papier journal, mais cette fois-ci blanche, pour les dernières couches apportées à la pièce. Certaines pièces sont vernies, d’autres recouvertes de résines, d’autres patinées… »

Écouter Val CARR ORTOLAN [durée 2mn 38s]

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